Entrevue avec Érika Perreault

C’était la première fois que j’accédais à la route du Perron, en rentrant chez moi, aux abords du village de Saints-Anges, jeudi dernier. Puis je l’ai vue : elle descendait au trot mesuré avec son chien noir. Il m’a accueilli gentiment. Plus tard, lorsque je me retrouve entouré d’arbres teints aux couleurs de l’Automne, photographiant une cabane pittoresque au milieu de la forêt, je la revois gravir le chemin non goudronné où sa voiture était garée. Cette fois, nous nous sommes salués avec effusion et je lui ai immédiatement proposé d’enregistrer une conversation imprévue. C’est le résultat.